¡Viva Marinaleda! ¡Carajo!

MarinaledaUn travail et zéro prêts hypothécaires pour tous les habitants du village communiste Marinaleda.

Le village de Marinaleda (Séville) a un maire communiste qui gagne par acclamation depuis 28 ans. Ni le PP ni le PSOE n’ont pu l’évincer. «La crise actuelle démontre la sagesse de ma vision socialiste» reconnaît le maire Juan Manuel Sánchez Gordillo, qui est aujourd’hui une référence pour le journal The New York Times en lui consacrant un article à l’occasion de la célébration de trois décennies à la tête de la municipalité.

«Tout le monde croyait que le marché était un dieu qui ménageait tout avec sa main invisible» analyse Sánchez Gordillo aux lecteurs du NYT. «C’était un péché de parler du rôle du gouvernement dans l’économie, mais maintenant nous avons réalisé que nous devons mettre l’économie au service de l’homme»

NYT loue Marinaleda

Le texte salue les formes politiques et la vision économique du chef agraire locale qui, «tandis que l’Espagne gorgé de crédits bon marché pour le marché du logement avec des prix exorbitants», mis en branle un programme municipal de «auto-construction de logement sans prêts hypothécaires» «Une mesure audacieuse dans une région où sévi un 21 pour cent de chômage» écrit la journaliste.

Marinaleda est devenu un peuple de gauche après que Mister. Sanchez (tel que publié par le New York Times) a remporté l’élection du maire en Avril 1979 en tant que représentant du Collectif des travailleurs unis (organisation d’agriculteurs communiste qui défend le gouvernement par assemblées populaires et estime que l’Andalousie doit être indépendant de l’Espagne).

 

Cet article est une traduction

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.